Dette : L’Égypte en tête des pays africains qui doivent le plus au FMI, la Côte d’Ivoire et le Ghana complètent le podium
Au 18 août 2026, l’Égypte reste le premier débiteur africain du FMI, avec un encours nettement supérieur à ceux de la Côte d’Ivoire et du Ghana. Les données de l’institution permettent ainsi d’établir le classement des cinq pays africains qui lui doivent le plus.

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Les dernières données financières publiées par le Fonds monétaire international (FMI), arrêtées au 18 août 2026, mettent en évidence les pays africains dont les encours auprès de l’institution sont les plus importants.
L’Égypte conserve la première place du classement, avec une dette de 7,86 milliards de droits de tirage spéciaux (DTS) envers le FMI. Sa position a connu plusieurs évolutions au cours du mois, notamment après l’approbation, le 30 juillet, d’un nouveau décaissement d’environ 1,8 milliard de dollars destiné à soutenir son programme économique.
La Côte d’Ivoire arrive en deuxième position. Le pays affiche un encours de 4,14 milliards de DTS auprès du Fonds. Il est suivi par le Ghana, dont les engagements atteignent près de 2,99 milliards de DTS.
L’Angola occupe, pour sa part, la quatrième position avec un encours de 2,23 milliards de DTS au 18 août. Le classement peut toutefois évoluer rapidement en fonction des remboursements effectués par les États et des nouveaux financements accordés par le FMI.
Les deux autres pays figurant dans le top 5 sont le Kenya et la République démocratique du Congo (RDC).
Il convient toutefois de préciser que ce classement ne reflète pas le niveau global de la dette publique de ces pays. Il prend uniquement en compte les sommes encore dues au FMI. Il s’agit donc d’un indicateur spécifique de l’exposition financière de chaque État vis-à-vis de l’institution, et non d’un classement général de leur endettement.
Au 18 août 2026, l’Égypte demeure ainsi largement en tête, tandis que la Côte d’Ivoire et le Ghana complètent le trio de tête des principaux débiteurs africains du FMI.
