La présidence nigériane a fermement démenti, dimanche 1er février 2026, les rumeurs faisant état d’une supposée tentative d’empoisonnement visant le président Bola Tinubu. Une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux affirmait qu’un cuisinier affecté à la Villa présidentielle aurait été arrêté dans le cadre d’un prétendu complot contre le chef de l’État. Les autorités dénoncent une information totalement fabriquée.
Une vidéo virale à l’origine de la polémique
Au cours du week-end, une séquence vidéo massivement relayée en ligne a soutenu qu’un membre du personnel de cuisine de la résidence officielle présidentielle, située à Aso Rock Presidential Villa, aurait été interpellé pour avoir tenté d’empoisonner le président.
La vidéo, dont ni la date ni le contexte précis ne sont clairement établis, a rapidement suscité de nombreuses réactions et interrogations parmi les internautes. Cependant, aucune preuve concrète ni aucun détail vérifiable n’accompagnaient ces allégations.
Un démenti catégorique des autorités
Face à l’ampleur prise par ces rumeurs, la présidence est montée au créneau pour rétablir les faits. Selon des informations rapportées par le quotidien nigérian The Punch, les autorités ont rejeté en bloc ces accusations.
Le conseiller spécial du président chargé de l’information et de la stratégie, Bayo Onanuga, a qualifié la vidéo de « fausse information » et d’« invention totale ». Il a précisé qu’aucun membre du personnel de cuisine n’avait été arrêté et qu’aucune tentative d’empoisonnement n’avait été enregistrée.
Selon lui, cette histoire ne repose sur aucun élément factuel et doit être ignorée par le public.
Mise en garde contre la désinformation
Dans son communiqué, la présidence a également appelé les citoyens à se référer exclusivement aux canaux officiels pour obtenir des informations fiables concernant la sécurité du chef de l’État. Les autorités ont souligné que la diffusion de contenus non vérifiés peut engendrer une panique injustifiée et nuire à la stabilité nationale. Elles ont insisté sur la responsabilité collective face à la propagation rapide de fausses nouvelles, particulièrement à l’ère des réseaux sociaux.
En réaffirmant qu’aucun incident de ce type n’a eu lieu, la présidence cherche ainsi à rassurer l’opinion publique et à contenir les effets potentiellement déstabilisateurs de cette rumeur.
Thom Biakpa




