C’est l’une des affiches à forte charge émotionnelle de ces huitièmes de finale que nous offre cette CAN 2025 : la Côte d’Ivoire face au Burkina Faso. Deux nations voisines, liées par l’histoire, la culture et les mouvements de populations, mais séparées sur le terrain par une rivalité sportive devenue l’une des plus intenses d’Afrique de l’Ouest.
Une rivalité qui dépasse le football
Entre Abidjan et Ouagadougou, les liens humains sont profonds. Des millions de Burkinabè vivent en Côte d’Ivoire et les échanges économiques et sociaux sont constants. Pourtant, dès que le ballon roule, la fraternité laisse place à une opposition farouche, nourrie par des confrontations mémorables en Coupe d’Afrique des nations.
Deux équipes aux ambitions affirmées
Tenants du titre continental, les Éléphants de Côte d’Ivoire abordent la compétition avec le statut de référence africaine. Forts d’un effectif mêlant expérience et jeunesse, elle vise clairement un nouveau sacre pour confirmer son retour au sommet.
Le Burkina Faso, de son côté, s’est installé depuis plusieurs années parmi les outsiders crédibles. Finaliste en 2013, demi-finaliste en 2017 et 2021, le pays nourrit l’ambition de franchir enfin le dernier palier. Face aux Ivoiriens, les Étalons voient une occasion idéale d’affirmer leur maturité et leur constance au plus haut niveau.
Un choc décisif pour la suite du tournoi
Au-delà de l’enjeu symbolique, cette rencontre pourrait peser lourd dans la dynamique du groupe. Une victoire offrirait un avantage psychologique considérable et enverrait un message clair aux autres prétendants au titre.
Dans les tribunes comme sur le terrain, l’intensité promet d’être totale. Côte d’Ivoire – Burkina Faso, ce n’est jamais un simple match : c’est un face-à-face où l’histoire, la fierté et le football africain se rencontrent.
Thom Biakpa




