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lundi, février 9, 2026
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Côte d’Ivoire : Noix de cajou, le kilogramme recule à 400 Fcfa dans un marché mondial sous tension

La campagne de commercialisation 2026 de la noix de cajou en Côte d’Ivoire s’ouvre sur un signal contrasté. Réunis à Yamoussoukro à l’occasion des Journées nationales du producteur ce week-end, les acteurs de la filière ont acté un prix bord champ de 400 francs CFA le kilogramme, soit une baisse de 25 francs CFA par rapport à la campagne précédente.

Une décision qui reflète les incertitudes actuelles du marché international, tout en cherchant à préserver l’équilibre du secteur.
Premier producteur mondial d’anacardes, avec plus de 1,4 million de tonnes de noix brutes récoltées en 2025, la Côte d’Ivoire reste fortement exposée aux évolutions de la conjoncture mondiale. Le repli du prix s’explique d’abord par des facteurs monétaires : en un an, le dollar est passé de 620 à 565 francs CFA, réduisant mécaniquement les marges à l’exportation. À cela s’ajoute un ralentissement plus structurel de la demande internationale.

Les États-Unis, l’un des principaux marchés de destination, ont en effet réduit leurs importations d’environ 25 % l’an dernier, selon les analyses du service d’information N’kalô. Une contraction jugée préoccupante, car susceptible de perturber l’écoulement de la production ivoirienne si la tendance se prolonge dans les mois à venir.
Face à ce contexte, les autorités ont opté pour une approche qualifiée de « prudente ». Le ministre de l’Agriculture, Bruno Nabagné Koné, estime que le prix fixé permet à la fois d’assurer la vente de la récolte nationale et de protéger les revenus des producteurs, dans un environnement devenu plus volatil. Il n’exclut toutefois pas une révision à la hausse, si les conditions du marché venaient à s’améliorer, comme cela a déjà été observé lors de précédentes campagnes.

Les professionnels de la transformation se montrent également mesurément optimistes. Pour Cynthia Namoutié, directrice générale de l’usine Cilagri Cajou, le prix de 400 francs CFA constitue avant tout un plancher garanti. Son évolution dépendra ensuite du jeu de l’offre et de la demande, mais aussi de l’intervention progressive des transformateurs locaux et des exportateurs. Une dynamique concurrentielle qui, selon elle, pourrait finalement jouer en faveur des producteurs.

Ainsi, malgré un démarrage marqué par la prudence, la campagne 2026 de la noix de cajou en Côte d’Ivoire reste ouverte à des ajustements. Dans un secteur stratégique pour l’économie agricole du pays, les prochaines semaines seront décisives pour mesurer la capacité du marché à retrouver un rythme plus soutenu.

Thom Biakpa

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