Donald Trump a levé le voile, le 19 juin, sur l’appareil qui pourrait prochainement devenir le nouvel Air Force One. Ce Boeing 747, offert par le Qatar il y a quelques mois, est présenté par le président américain comme une version modernisée et particulièrement luxueuse de l’avion présidentiel.
Lors d’une présentation devant les médias, Donald Trump a multiplié les éloges à l’égard de l’appareil. Il a notamment affirmé que celui-ci est près de deux fois plus spacieux que l’Air Force One actuellement en service et qu’il bénéficie d’une autonomie exceptionnelle. Le président l’a même décrit comme une véritable « Maison Blanche volante ».
Avant de pouvoir transporter le chef de l’État américain, l’avion devra toutefois franchir plusieurs étapes de validation. Des tests sont prévus afin de s’assurer qu’il respecte les normes de sécurité extrêmement strictes imposées aux appareils présidentiels, généralement équipés de systèmes de défense avancés.
L’origine de cet avion suscite par ailleurs des débats. Son acquisition sous la forme d’un cadeau du Qatar a alimenté des interrogations, tant sur le plan éthique que sur celui de la sécurité nationale.
Cette initiative intervient alors que les États-Unis attendent toujours la livraison de deux nouveaux Boeing 747 commandés pour remplacer la flotte présidentielle. Le projet est marqué par des retards importants et une hausse des coûts, une situation qui irrite Donald Trump. Depuis son premier mandat, celui-ci affiche en effet son souhait de moderniser l’avion présidentiel, au point d’exposer dans le Bureau ovale une maquette du futur appareil aux couleurs envisagées pour Air Force One.
Thom Biakpa




