London Escorts sunderland escorts asyabahis.org dumanbet.live pinbahiscasino.com sekabet.net www.olabahisgir.com maltcasino.net faffbet-giris.com asyabahisgo1.com www.dumanbetyenigiris.com pinbahisgo1.com sekabet-giris2.com www.olabahisgo.com maltcasino-giris.com faffbet.net betforward1.org www.betforward.mobi 1xbet-adres.com 1xbet4iran.com romabet1.com www.yasbet2.net www.1xirani.com www.romabet.top www.3btforward1.com 1xbet https://1xbet-farsi4.com بهترین سایت شرط بندی betforward
mercredi, mai 20, 2026
spot_img

Côte d’Ivoire : La CEI officiellement dissoute, le chantier de la réforme électorale ouvert

La page se tourne pour l’organe chargé d’organiser les élections en Côte d’Ivoire. À l’issue du Conseil des ministres de ce mercredi 6 mai 2026, le gouvernement a officiellement acté la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI), marquant la fin d’un cycle institutionnel entamé il y a plusieurs années.

L’annonce a été faite par le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, sans surprise pour certains observateurs qui suivaient déjà les débats autour de l’avenir de l’institution.
À la tête de la CEI depuis 2019, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert arrive ainsi au terme d’un mandat de six ans, théoriquement achevé en septembre 2025. Toutefois, conformément aux dispositions légales encadrant l’institution, son équipe était restée en fonction afin de finaliser le cycle électoral, notamment à travers l’organisation des législatives partielles à Toumodi et Dualla-Masalla.

Cette prolongation s’appuyait sur une clause spécifique prévoyant le maintien des membres de la commission en cas d’élections organisées dans les douze mois suivant la fin officielle de leur mandat. Une mesure qui a permis d’assurer la continuité du processus électoral jusqu’à son achèvement.

Avec cette dissolution, c’est toute une séquence politique qui se referme. L’institution, qui a connu plusieurs figures à sa tête, laisse derrière elle une histoire marquée par différentes phases de la vie politique ivoirienne. Parmi ses anciens dirigeants figurent Honoré Guié, premier responsable à l’époque où l’organe portait encore le nom de Commission nationale électorale, ainsi que Camille Oguie. Plus récemment, Robert Beugré Mambé (2005-2010) et Youssouf Bakayoko (2010-2019) ont également occupé cette fonction stratégique.

Désormais, les regards se tournent vers l’avenir. Le nom du futur président de la nouvelle structure appelée à remplacer la CEI n’est pas encore connu, mais sa désignation est attendue dans les prochains mois. Il s’agira du sixième responsable à diriger un organe en charge des élections en Côte d’Ivoire.

Au-delà des personnes, c’est surtout la forme même de cette future institution qui suscite discussions et interrogations au sein de la classe politique. La dissolution actuelle pourrait en effet ouvrir la voie à une réforme plus profonde du système électoral.

Fait notable, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert lui-même avait, quelques mois auparavant, évoqué la possibilité de tourner la page de la CEI sous sa forme actuelle. Il plaidait alors pour un modèle renouvelé, estimant qu’une refonte pourrait contribuer à consolider la stabilité et la paix dans le pays.

La décision du gouvernement semble ainsi s’inscrire dans cette dynamique de transformation, avec en ligne de mire la mise en place d’un dispositif électoral jugé plus adapté aux enjeux futurs de la Côte d’Ivoire.

Thom Biakpa

About Author

Articles liés

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Nos Reseaux

35,600FansLike
52SubscribersSubscribe
- Advertisement -spot_img

Economie

POLITIQUE

SOCIETE