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lundi, mars 23, 2026
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RDC : Joseph Kabila cogne fort Félix Tshisekedi et réclame la chute de son régime

Après des discours et des tribunes, Joseph Kabila passe maintenant aux interviews. Sa dernière prise de parole publique remontait à octobre dernier, au lendemain de sa condamnation à mort par la justice congolaise. Cette fois, l’ancien président a accordé une série d’entretiens à la presse. Le premier est paru ce lundi dans les colonnes de La Libre Belgique. Situation personnelle, Constitution, processus de paix… Joseph Kabila se montre très critique envers Félix Tshisekedi.

Hasard ou coïncidence ? Cette interview paraît le 23 mars, jour anniversaire de la signature de l’accord de paix entre le gouvernement congolais et le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP). C’est précisément cet accord que des ex-combattants du CNDP estimaient ne pas avoir été respecté et qui a donné son nom au M23, le Mouvement du 23 mars.

Dans cet entretien, Joseph Kabila revient sur les dialogues, les négociations qui ont, selon lui, permis au pays de ne pas imploser il y a une vingtaine d’années. Et il estime que la crise actuelle ne peut se résoudre que par le dialogue pour éviter, dit-il, ce qu’il appelle la « soudanisation » du pays.

Félix Tshisekedi, un « va-t-en-guerre », selon Joseph Kabila
Il est sévère envers les processus de paix en cours. Il critique les négociations de Doha et de Washington, et en impute la responsabilité à Félix Tshisekedi, qu’il qualifie de « va-t-en-guerre ».

 

Sur la frappe de drone du 11 mars, qui a tué une humanitaire française et dont certains ont suggéré qu’elle le visait. Kabila dit qu’il a toujours été dans le viseur de Kinshasa. Mais il nuance : « Des enquêtes sont en cours. Mais je garde le moral. »

Pour Joseph Kabila, le problème majeur en RDC aujourd’hui, c’est la gouvernance, le manque de vision, et il va plus loin : il dit qu’il n’y a plus de Constitution. « Notre Constitution est foulée aux pieds par Félix Tshisekedi et son clan », affirme-t-il. Pour lui, la Constitution est ignorée depuis 2009. Sa position est claire : il ne faut pas toucher à cette Constitution.

Ce n’est pas, dit-il, une question personnelle, c’est une question de principe. Mais il est tout aussi clair sur ses objectifs politiques. Il ne veut pas changer la Constitution. Il veut « mettre fin au régime Tshisekedi » et changer le système. Il parle de « balayer » ce système, de changer la classe politique et il appelle à mettre fin à ce qu’il nomme une dictature.

 

RDC : Kabila hausse le ton et prône une rupture politique radicale

 

L’ancien président Joseph Kabila sort de sa réserve et change de registre. Après plusieurs mois de silence relatif, il revient sur la scène médiatique avec une série d’entretiens, dont le premier accordé au quotidien belge La Libre Belgique. Un retour marqué par des critiques frontales contre son successeur, Félix Tshisekedi, et par un appel à une transformation profonde du système politique congolais.

Le calendrier de cette prise de parole ne passe pas inaperçu. L’interview est publiée le 23 mars, date symbolique liée à l’accord de paix signé entre Kinshasa et le CNDP. Un accord dont la mise en œuvre contestée a contribué à l’émergence du Mouvement du 23 mars.

Un rappel historique que Kabila utilise pour souligner, selon lui, l’importance du dialogue dans la gestion des crises.
Dans ses propos, l’ancien chef d’État insiste sur la nécessité de négociations inclusives pour éviter une dégradation majeure de la situation sécuritaire. Il met en garde contre une possible « soudanisation » du pays, évoquant le spectre d’un conflit prolongé et fragmenté.

Mais c’est surtout son jugement sur la gouvernance actuelle qui tranche. Kabila accuse ouvertement le pouvoir en place de dérive autoritaire et critique les initiatives diplomatiques en cours, notamment les discussions menées à Doha et à Washington. Il reproche à Tshisekedi une posture qu’il qualifie de belliciste, estimant que cette orientation compromet les chances d’un règlement pacifique.
Interrogé sur la frappe de drone survenue le 11 mars qui a coûté la vie à une humanitaire française, Kabila adopte un ton mesuré. S’il reconnaît avoir été potentiellement ciblé, il indique attendre les conclusions des enquêtes en cours, tout en affirmant rester serein.

Au cœur de son argumentaire figure la question institutionnelle. L’ancien président affirme que la Constitution congolaise est aujourd’hui ignorée, voire « piétinée », par le pouvoir en place. Il rejette toute idée de révision constitutionnelle, qu’il considère comme une ligne rouge.
Derrière ces critiques, l’objectif politique est assumé. Kabila appelle à mettre fin au régime actuel et à refonder le système. Plus qu’un simple désaccord, il évoque la nécessité d’un changement profond de la classe dirigeante, dénonçant ce qu’il décrit comme une dérive dictatoriale.

Ce retour médiatique marque ainsi une nouvelle étape dans le positionnement de Joseph Kabila : celui d’un opposant déterminé, prêt à peser à nouveau dans le débat politique congolais.

 

Thom Biakpa

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